Les protestations de bonne foi de la mariée, puis ses pleurs, n'ont pas fait fléchir l'officier, qui a semblé appliquer à la lettre les dispositions légales contre les mariages forcés. Le couple a finalement dû patienter deux mois et demi pour repasser devant le maire, cette fois sans incident, précise le journal autrichien "Oberoesterreichischen Nachrichten".