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    Les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une classification biologique, c’est à dire la classification raciale, des humains.



    Les constatations des anthropologues sont basées sur les considérations observables par chacun, c’est à dire sur les critères morphologiques, anatomiques et physiologiques mesurables (par exemple, couleur de la peau, pilosité, forme du nez etc.). Cette approche scientifique est la plus ancienne.

    La science génétique actuelle est capable de constater qu’il existe des hétérogénéités génétiques importantes entre les races et même entre les ethnies (sous-groupes raciaux qui ont été stabilisés, ou isolés des autres sous-groupes, par le cloisonnement qu’établissent les unités culturelles) ou des homogénéités selon les critères que l’on retient. On observe des polymorphismes qui n’existent que dans certaines populations où ils peuvent d’ailleurs être très fréquents. Un autre aspect de la question est que la structure générale de la variabilité génétique (que l’on peut appréhender par les haplotypes) est plutôt stable dans les grands groupes raciaux et ethniques. En résumé : le patrimoine génétique de chaque individu est unique mais marqué par des structures homogènes en fonction du groupe racial ou ethnique auquel l’individu appartient.

    Chez l’homme on étudie généralement les haplos du chromosome Y, chez la femme ceux de l’ADN mitochondrial. Ce type d’étude a permis de déterminer l’origine géographique des différentes races et des sous-groupes raciaux et leur répartition démographique dans le temps et dans l’espace.

    Voici la carte de répartition des haplogroupes dans le monde : c’est la situation avant les migrations des Européens qui ont démarré au XVIème siècle.

     


    La biologique a beaucoup progressé par l’étude du génome. En allant plus loin que l’anthropologie, c’est par la génétique que la classification biologique des groupes humains est devenue très précise en introduisant l’identification des sous-groupes raciaux par des haplogroupes. Les haplogroupes principaux sont codifiés par des lettres et des variantes secondaires des haplogroupes sont codifiées par des rajouts de chiffres et de lettres [11]. Les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes I, N, R1a, R1b etc.

    Les âges approximatifs d’apparition des haplogroupes ont été calculés mais les estimations doivent être considérés avec quelques réserves car la fréquence des mutations est en effet incertaine : de l’ordre de quelques centaines d’années alors que les calculs sont le plus souvent basés sur l’hypothèse d’une mutation qui se maintient tous les 200 ans. Par exemple, d’après ces estimations, les haplogroupes I et K sont apparus dans les mutations qui se sont produites il y a 13 000 à 19 000 ans. Il faut se rappeler que parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent à l’intérieur d’un groupe ou au contact d’autres groupes, alors que d’autres disparaissent. Ce qui explique que les principaux groupes raciaux sont constitués de sous-groupes, chacun porteur de variantes. De sorte que ce n’est pas un haplogroupe mais ce sont plusieurs haplogroupes qui caractérisent la race blanche. Les scientifiques ont déterminé l’existence de 23 principales lignées humaines, partagées entre plusieurs groupes raciaux.

    Prenons l’exemple des haplogroupes R. L’ensemble des haplogroupes R, qui présentent tous la mutation M45, correspondent assez précisément à la présence géographique des différents groupes qu’on général on qualifie par le terme de « race blanche » et que l’on rencontre de la Scandinavie jusqu’en Inde (les RxR1). Vous pouvez le constater sur la carte ci-dessus. Le vaste sous-groupe des Blancs spécifiques à l’Europe, que nous appelons les Blancs européens, est identifiable par la présence des mutations M17, M343 etc. (les haplogroupes R1a, R1b etc).

    À l’intérieur du sous-groupe R, qui est l’un des haplogroupes caractérisant les Blancs européens, il est donc possible d’identifier d’autres sous-groupes. Par exemple la mutation P312 définit un sous-groupe (R1b1b2a1b) qu’on peut classer parmi les Blancs ouest-européens.

    Autrement dit : l’examen de certains éléments d’ADN, non pas des éléments pris au hasard, mais des éléments bien défis, qui contiennent l’information pertinente sur l’haplogroupe, permet d’identifier un Blanc européen [12]

    Revenons aux migrations qui ont débuté au centre de l’Asie il y a environ 60 000 ans et qui ont abouti à ce que les groupes humains racialement typés soient présents dans les diverses régions de la planète.

    L’haplogroupe F (M89) est un haplogroupe du chromosome Y. Il est le résultat des mutations parallèle aux haplogroupe B et C. Il est l’ancêtre des haplogroupes G, H, I, J, K ainsi que de leur descendance.

    C’est un halogroupe ancien, apparu avant que ne débutent les migrations d’il y a près de 60 000 ans, qui ont abouti aux différences raciales. Lui ou sa branche de « descendance » caractérisent près de 90 % de la population mâle de la planète. L’haplogroupe F est seulement minoritaire parmi les populations en Afrique, Kazakhstan, Tibet, Mongolie, Japon, Polynésie et chez les aborigènes d’Australie.

    La carte ci-dessous, situe approximativement (car l’endroit précis n’est pas déterminé avec certitude) l’apparition de l’haplogroupe F aux environs de l’Iran actuel. La carte est intéressante en ce qu’elle permet de visualiser la migration des haplogoupes, ce qui correspond aux migrations des groupes humains de l’espèce Homo Sapiens génétiquement distincts et ce qui explique qu’au fil de temps, et au fil des mutations, se sont constitués les divers groupes raciaux de l’espèce humaine actuelle (Homo Sapiens) répartis par zones géographiques.

     



    Revenons sur le fait que parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent alors que d’autres disparaissent.

    Chacun connaît le cas de Ötzi, cet Européen préhistorique qui a vécu il y a environ 5000 ans, et dont le corps, momifié et congelé, a été trouvé en 1991 dans les Alpes autrichiennes près d’Ötztal, d’où le nom qu’on lui a attribué.

    Quelques uns des prélèvements effectués sur le corps ont permis aux chercheurs de rattacher son ADN à l’une des lignées humaines correspondant aux Blancs européens actuels : la lignée de l’haplogroupe K. Plus précisément Ötzi appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K [13]. La lignée K est relativement rare parmi les individus du groupe des européens actuels : dans la région de l’Ötztal elle représente actuellement 31 % de la population. Si on remonte au niveau des pays, il est cependant intéressant de noter que la Belgique est le pays qui a le plus haut pourcentage d’haplogroupe K en Europe (environ 13%). La région de Rhénanie a également un pourcentage élevé d’haplogroupe K. Vu sa forte répartition sur un axe qui va du nord et au sud des Alpes, l’haplogroupe K a très probablement un lien avec les Celtes alpins (La Tène) dont l’habitat était situé sur un axe d’échanges nord-sud traversant les Alpes. Cependant, Ötzi appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K. Dans leurs recherches effectuées sur les Européens d’aujourd’hui, les généticiens n’ont pas encore trouvé la subdivision K1. La subdivision K1 est une lignée qui s’est éteinte ou qui est trop rare et n’a pas encore été repérée dans la population européenne actuelle.

    Alors faut-il croire, comme le prétendent allègrement de nombreux articles publiés dans la presse, que « Ötzi n’a pas de descendants parmi les Européens actuels » ? Il ne faut pas oublier que l’analyse concerne l’ADN mitochondrial d’Ötzi et porte donc sur la lignée directe des femmes (lignée matrilinéaire). Ce qui est envisageable en vérité, c’est que la mère d’Ötzi n’a pas eu de descendance féminine directe qui se serait prolongée jusqu’à nos jours, mais cela ne signifie pas que Ötzi n’a pas eu de descendants et rien ne permet d’affirmer qu’il n’a pas de descendants parmi les Européens actuels. Il est tout à fait possible que parmi les Européens actuels certains sont des descendants d’Ötzi, donc qu’ils sont porteurs des gènes transmis par Ötzi, mais ces gènes ne sont pas identifiables parmi les quelques séquences très réduites d’ADN sur lesquelles portent les analyses génétiques par haplotype sur ADN-Y et sur ADNmt.

    Les haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peuvent effectivement pas déterminer le « type racial » d’un individu ni même d’une population : ils permettent de déterminer la filiation raciale uniquement long de la lignée directe d’un sexe, soit la lignée directe des hommes soit celle des femmes. Car les hommes disposent des deux types de ces marqueurs génétiques (l’ADN mitochondrial de la mère (MtDNA) et le chromosome Y du père (Y-DNA)) alors que les femmes possèdent un seul de ces deux marqueurs : l’ADN mitochondrial de la mère (MtDNA). Cette technique de traçage génétique perd toute trace de filiation lorsque par exemple un couple n’a eu que des filles et que chacune de ces filles n’a eu que des garçons : les haplogroupes des enfants de ces garçons ne permettront pas de détecter la filiation avec le couple de leurs arrière-grands-parents car ces derniers ne se situent pas sur la ligne de filiation directe paternelle ou maternelle. Cette technique ne permet donc pas de déterminer la composition raciale d’un individu car elle perd la trace de tous les apports qui se situent en dehors des lignes directes patrilinéaires ou matrilinéaires.

    En revanche, une analyse autosomale (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents groupes biologiques humains (les groupes raciaux) qui présentent des recoupements avec les travaux des anthropologistes.

    Après l’anthropologie, la génétique offre désormais la possibilité avec l’analyse autosomale de déterminer l’identité raciale d’un individu. Pour cause de difficultés technique – ADN fragmenté par la congélation multimillénaire – l’analyse autosomale du génome d’Ötzi a abouti seulement en 2010, soit près de 20 ans après la découverte de la momie congelée [14].

    Retenons pour l’instant que les haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) permettent uniquement de tracer l’histoire de l’ascendance selon les lignes directes des sexes ce qui aide notamment à déterminer la carte des migrations historiques des groupes raciaux.

    Retenons surtout que la science génétique constate l’existence des races humaines.

    Voici la carte de répartition des haplogroupes présents parmi les Blancs européens.

     



    La répartition sur cette carte représente la situation au début du XXème siècle, avant qu’au milieu du XXème siècle ne commencent des flux d’immigration massive en Europe en provenance d’autres continents.


    Avant d’examiner l’apport de l’analyse génétique autosomale, rappelons nous quelle est l’utilisation de l’analyse génétique sur ADN-Y et sur ADNmt.

    L’analyse génétique de l’ADN-Y (Y-DNA) est l’analyse du chromosome Y, qui est transmis de père en fils uniquement : cette analyse fournit les informations sur la lignée patrilinéaire.

    L’étude de l’ADNmt (mtDNA), transmis par la mère à chaque enfant, tant mâle que femelle, permet de retracer la ligne maternelle directe (mère, grand-mère maternelle, arrière-grand-mère maternelle, etc).

    Nous avons vu que les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes, déterminés par l’ADN-Y, suivants : I, N, R1a, R1b etc. Les Noirs appartiennent aux haplogroupes, déterminés par l’ADN-Y, suivants : A, B etc.

    Le problème de ces deux types d’analyses sur ADN-Y et sur ADNmt est qu’ils sont limités uniquement aux deux lignées directes – d’une part en remontant sur la succession des mères, et d’autre part en remontant sur la succession des pères – ce qui ne permet pas d’évaluer l’ensemble des apports génétiques.

    Prenons un exemple concret.

    Une femme de race noire et un homme de race noire s’établissent au sein d’une communauté de race blanche. Eux, et leurs descendants, ont des enfants uniquement avec des géniteurs de race blanche. La femme a une descendance ininterrompue de filles sur 10 générations. L’homme a une descendance ininterrompue de garçons sur 10 générations. Au bout de 10 générations, les descendants se rencontrent et ont un enfant commun.

    L’analyse des haplotypes ADN-Y/ADNmt de cet enfant détermine que par la lignée des hommes c’est un descendant de la race noire, et que par la lignée des femmes c’est également un descendant de la race noire. Mais en vérité, après 10 générations de mélange avec les représentants de la race blanche, l’héritage génétique de cet enfant est constitué de seulement 0,2 % d’apports provenant d’ancêtres Noirs. Les 99,8 % de sa structure génétique proviennent d’ancêtres Blancs, par conséquent il est très majoritairement Blanc, on peut tranquillement le classifier parmi les Blancs.

     

    Mais l’analyse génétique ADN-Y/ADNmt n’est pas capable de déterminer au moins l’appartenance majoritaire d’un individu à une race et encore moins les taux plus précis de participation des divers types raciaux dans la structure génétique d’une personne.

    Elargissons notre exemple : les médias mentionnent parfois que le Président Obama est Noir et parfois qu’il est métis. En vérité, si l’on considère son ascendance, il est métis, à peu près 50 % de Noir et 50 % de Blanc. Alors que, étant donné que sa femme est à peu près à 100 % de race noire, ses enfants peuvent être décrits comme appartenant à la race noire, puisque leur composition raciale les classe majoritairement parmi les Noirs : leur proportion d’héritage génétique est à peu près 75 % de Noir et 25 % de Blanc.

    Une discipline scientifique ancienne est capable de déterminer l’appartenance majoritaire d’un individu à une race : c’est l’anthropologie. Par l’examen d’une série de caractéristiques physiques, l’anthropologie permet de classer un individu dans un groupe ou sous-groupe racial. Ainsi les experts en criminologie sont capables, par l’examen du squelette, de déterminer avec une forte probabilité quelle est la race dominante de l’individu.

    L’analyse génétique autosomale permet également de classer un individu dans un groupe ou sous-groupe racial. La où l’anthropologie examine les caractéristiques biologiques macroscopiques, l’analyse génétique autosomale examine les caractéristiques biologiques microscopiques tout en apportant plus de précision.

    Les médias font souvent la confusion entre les divers types d’analyse génétique et on peut se demander si cela n’est pas intentionnel, dans le but d’attirer avec des titres accrocheurs.

    De sorte qu’on arrive aux interprétations aberrantes faites par les journalistes. Par exemple on voit débarquer une troupe de journalistes dans un village grec, au nord d’Athènes, pour déclarer aux habitants présents dans le café : « les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ». Il y a eu, il y a des siècles ou des millénaires, un cas de métissage, dont la trace a été conservée dans la lignée directe des femmes ou des hommes, mais ces personnes sont pourtant des Blanc à plus de 99, 99999 % de leurs gènes. Seulement les journalistes ignorent ce fait – pour eux c’est important de faire du sensationnel en interpellant les gens devant les caméras par cette affirmation qui, tout en se référant à la science, n’est qu’une tromperie : « Malgré ce que vous croyez, vous n’êtes pas des Blancs, en vérité les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ». Et pour confirmer leurs dires les journalistes présentent les résultats des analyses génétiques ADN-Y/ADNmt. Les journalistes devraient pourtant savoir que l’étude des haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peut pas déterminer le « type racial » dominant d’un individu ni même d’une population.

    Nous avons mentionné qu’une analyse autosomale (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents groupes raciaux et de recouper en gros les travaux des anthropologistes. L’analyse génétique autosomale est donc capable de déterminer l’ascendance principale d’une personne. Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).

    Les techniques d’analyse sur le génome et de traitement statistique des données à partir des échantillons de populations étudiées ont été mises au point notamment par l’équipe du professeur Masatoshi Nei (Pennsylvania State University). Parmi ses contributions, qui permettent la définition des groupes raciaux selon les critères génétiques, on peut citer les méthodes statistiques pour mesurer la distance génétique entre les populations (la distance génétique de Nei) et la méthode de reconstruction des arbres phylogénétiques.

    Les diverses techniques mises au point par l’équipe de professeur Masatoshi Nei, et par d’autres scientifiques, ont été utilisées et complétées par des scientifiques dont les recherches concernent la génétique des populations dans des domaines variés, par exemple en médecine [15].

    Dès les premières études sur les groupes de populations basées sur l’analyse autosomale, dans les années 1990, la différentiation en groupes raciaux est apparue comme une évidence. Le graphe suivant – qui résulte d’une étude effectué par les chercheurs de l’équipe conduite par le professeur Luigi Luca Cavalli-Sforza (Stanford University) sur les 9 principaux groupes raciaux (ici, pour les besoins de neutralité de l’étude, ces groupes sont classifiés à priori arbitrairement par leur origine géographique) – schématise le fait que les groupes raciaux sont de point de vue génétique à une certaine distance entre-eux et que les Noirs sont un groupe plus éloigné de l’ensemble des autres groupes. Si l’évolution biologique, cadencée par des mutations génétiques, se poursuivait de façon isolée on verrait dans quelques dizaines de milliers d’années se produire la séparation en deux espèces humaines.

     


    Comme autre exemple d’étude basée sur l’analyse autosomale citons l’étude « Worldwide Human Relationships Inferred from Genome-Wide Patterns of Variation » de 2008, qui à appliqué l’analyse autosomale aux représentants de 51 populations (ethnies) mondiales.

    Les résultats de cette étude ont été schématisés sur le graphique suivant où on peut clairement distinguer sept groupes biologiques : Africains sub-sahariens, Moyen-Orientaux/Méditerranéens, Européens, Asiatiques du Sud/Centre, Est-Asiatiques, Océaniens et Amérindiens. Cela correspond globalement aux cinq « races » habituellement définies par les anthropologistes (Noire, Caucasienne, Mongoloïde (ou Asiatique d’Extrême-Orient), Australoïde, Amérindienne) avec une subdivision des Caucasiens en (Européens, Moyen-orientaux/méditerranéens et Asiatiques du Centre/Sud).

     


    On constate sur cette représentation graphique que l’étude du génome a permis de mettre en évidence une certaine distribution des polymorphismes qui montre la proximité (ou l’éloignement) génétique entre les 51 populations (ethnies) qui ont fait l’objet de l’étude. 

    Sans doute dans le but de masquer, à l’intention du public français, la signification réelle des conclusions scientifiques, cette analyse a été commentée dans les médias français, de manière à ce que l’idée des races humaines soit éliminée, par : « Humanité – Une seule race, mais sept groupes biologiques ». Pourquoi s’exclamer « Humanité – Une seule race » alors qu’en vérité Homo Sapiens est actuellement l’unique espèce humaine, et c’est bien une espèce, et d’autre part pourquoi parler de « groupes biologiques », de « types humains », de « sous-espèces » etc. alors que cela recouvre toujours la notion bien connue de « races » ? Le titre correct aurait été : « Humanité – Une seule espèce, mais sept groupes raciaux ».

    Plusieurs sociétés commerciales proposent des analyses autosomales et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse. Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour le DNA analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des sous-groupes raciaux.

    La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des groupes raciaux humains. C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé par les néo-lyssenkistes que « les races humaines n’existent pas ».

    Cette situation française, où les néo-lyssenkistes ont imposé leur dictature, explique qu’il y a peu d’ouvrages en langue française, accessibles sur internet, qui exposent – de façon compréhensible par un public large – comment la science génétique permet de déterminer l’évolution de la répartition raciale des groupes humains, du point de vue chronologique et géographique, et comment elle permet de déterminer la composition raciale d’un individu. Le lecteur anglophone, qui s’intéresse à la question de la génétique appliquée à l’étude des races humaines, pourra commencer à élargir sa connaissance en prenant comme point de départ le document « Race and genetics ».

    Dans la partie 5 nous nous intéressons au métissage et à l’évolution des techniques scientifiques utilisées dans la détermination de l’appartenance raciale.

    Au chapitre suivant nous allons illustrer quel est l’apport de l’analyse autosomale dans la détermination génétique de la structure raciale d’un individu.


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