• <script type="text/javascript"> </script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script>

     

     

    SOLEIL

    Du modèle nucléaire au modèle électrique

    Par David Talbott ©2005.

    (paru dans Nexus édition  française n° 41 de novembre-décembre 2005)

    Le Soleil est le seul objet de notre système qui produise sa propre lumière visible. Quelle est la nature de cette lumière ?
    Au modèle dominant de « la chaudière thermonucléaire » s'oppose désormais celui de la luminescence électrique...

    Dès le XIXe siècle, les astronomes considérèrent que la force principale du ciel étant la gravité, l'énergie du Soleil résultait d'un « effondrement gravitationnel », une compression du gaz par gravité. De cette hypothèse simple, ils déduisirent que l'énergie produite durerait plusieurs dizaines de millions d'années. Cependant, vers la fin du siècle, les géologues acquirent la certitude que la Terre était beaucoup plus vieille que ne le supposait le modèle des astronomes. Cette divergence devait opposer astronomes et géologues pendant des décennies.
    En 1920, l'astronome britannique Sir Arthur Eddington, fit un rapprochement entre l'hypothèse de l'effondrement gravitationnel et un principe physique nouveau et très prometteur : la fusion nucléaire. II postula qu'au centre du Soleil, les températures et les pressions étaient telles qu'elles induisaient une réaction nucléaire de fusion transformant l'hydrogène en hélium.
    En 1939, deux astrophysiciens, Subrahmanyan Chandrasekhar et Hans Bethe, travaillant indépendamment, s'employèrent à quantifier l'hypothèse de l'effondrement gravitationnel et de la fusion nucléaire. Bethe exposa les résultats de ses calculs dans un bref rapport publié en 1939, intitulé « La production d'énergie dans les étoiles ».

    Le mythe de la chaudière nucléaire

    Le modèle élaboré par Eddington, Chandrasekhar et Bethe décrivait une chaudière nucléaire générant l'énergie des étoiles. Et pendant des décennies, les cosmologues, astronomes et astrophysiciens tinrent ce concept de base comme acquis. Les premières formulations de ce « modèle standard » suggèrent que, dans un nuage primordial, la force gravitationnelle génère, par compression progressive, un « disque circumstellaire » ; tandis que les matériaux extérieurs du nuage « tombent » vers le centre et que la gravité donne naissance à une sphère stellaire dont la température du noyau continue à augmenter avec la pression. Les, collisions des atomes de ce noyau dégagent une telle énergie que des électrons sont arrachés à leurs noyaux respectifs abandonnant des électrons libres et des protons d'hydrogène (ce que nous appelons aujourd'hui un plasma). Dans des étoiles similaires à notre Soleil, où la température du noyau est estimée inférieure à 15 millions de degrés Kelvin, la réaction nucléaire commence lorsque des protons d'hydrogène sont soudés ensemble dans la « fusion proton-proton » qui transforme l'hydrogène en hélium.
    Certains critiques objectent cependant que, selon les lois régissant les gaz, les températures ne sont pas suffisantes pour provoquer la fusion. Ils évoquent la «barrière de Coulomb », en l'occurrence la répulsion électrique entre deux protons, deux charges de même signe. Une fois fusionnés, les protons devraient leur cohésion à la force nucléaire « forte », mais celle-ci ne peut prévaloir qu'à faible distance. Pour parvenir à la fusion, les protons devraient franchir la barrière de la répulsion électrique, qui est suffisante à les maintenir écartés pour toujours. Mais les successeurs d'Eddington accomplirent l'impossible grâce à une trouvaille appelée « pénétration par effet tunnel quantique » qui permet en principe à un très petit pourcentage de protons « d'apparaître » tout simplement à n'importe quel moment de l'autre côté de la barrière répulsive.

    Électriquement neutre

    Curieusement, les premières objections opposées au modèle solaire de fusion s'appuyaient sur la puissante force électrique. C'était longtemps avant l'âge de l'espace et la découverte que les particules de plasma chargées se répandent dans l'espace interplanétaire et interstellaire, et longtemps avant les recherches systématiques sur les plasmas et l'électricité dans l'espace.
    Les champions de la « chaudière nucléaire » s'appuyèrent sur une série de suppositions fondamentales propres à l'astronomie, bien avant l'émergence d'un modèle nucléaire du Soleil. Ils ne s'inquiétèrent pas de mettre en question la validité de ces suppositions. Ils présumèrent que des nuages de gaz diffus dans l'espace pouvaient s'effondrer par gravité et former des étoiles. Ils présumèrent que la masse du Soleil pouvait être calculée simplement à partir des mouvements orbitaux des planètes. Ils présumèrent que les calculs newtoniens de masse, combinés avec les lois standards des gaz, leur permettaient de déterminer la pression et la température du noyau solaire. Enfin, les pionniers du modèle de la chaudière nucléaire firent une autre présomption propre à l'astronomie de l'époque : celle que le Soleil et les planètes sont neutres électriquement. Ils ne tinrent pas compte du rôle de l'électricité ni de celui des champs magnétiques que les courants électriques génèrent.

    Un modèle dépassé ?

    Toutes les présomptions faites pendant la première moitié du XXe siècle sont-elles confirmées après quelques décennies d'exploration spatiale ? Ceux qui, se fondant sur des données récentes, s'intéressent davantage aux phénomènes électriques, affirment que non seulement les anciens postulats ne trouvent plus de justification, mais qu'ils sont aujourd'hui démentis par les observations et les mesures. Ils font valoir qu'aucune des caractéristiques du Soleil, tel que nous l’observons, ne permet de soutenir l'hypothèse gravitationnelle, ni l'application des lois concernant les gaz, qu'il s'agisse de pression, de densité, de température ou de mouvements relatifs. L'observation la plus profonde que l'on puisse faire de la surface du Soleil livre des températures d'environ 6 000 degrés Kelvin. Et lorsque l'on scrute l'intérieur plus sombre des taches solaires on trouve des zones plus froides, pas plus chaudes. Par contre, en revenant vers l'extérieur, à la base coronale, la température bondit soudain à près de deux millions de degrés. Donc la couronne solaire surchauffée témoigne d'un gradient de température qui est à l'inverse de ce qu'avaient prévu les modèles antérieurs.

    La gravité hors de cause

    II semble même que le Soleil n'obéit pas à la gravité. La masse de particules chargées, expulsées par le Soleil sous forme de vents solaires, poursuit son accélération au-delà de Mercure, Vénus et la Terre. Les excroissances et éjections coronales massives n'obéissent pas davantage à la gravité, ni la migration des taches solaires. À l'inverse de ce que prédit la théorie, les couches externes de l'atmosphère solaire tournent plus vite que les couches inférieures, tandis que la rotation de la zone atmosphérique équatoriale est plus rapide que les zones de latitudes plus élevées. Si l'atmosphère du Soleil n'était soumise qu'à la gravité et à la chaleur de surface, elle n'aurait que quelques milliers de kilomètres d'épaisseur, alors que celle-ci excède parfois les cent mille kilomètres.
    Le Soleil défie la théorie jusque par sa forme : l'étoile en rotation devrait être aplatie aux pôles et renflée à l'équateur, or c'est une sphère quasi parfaite, comme si la gravité et l'inertie étaient supplantées par quelque chose d'autre. Pour les théoriciens de l'électricité, ce « quelque chose d'autre » devrait se signaler de manière évidente par les particularités dominantes observées (en opposition avec les choses supposées et jamais observées). Les anomalies qui contredisent le modèle standard sont les caractéristiques prévisibles d'une décharge luminescente.

    Naissance du modèle électrique

    De plus en plus de chercheurs indépendants considèrent aujourd'hui que le Soleil est de nature électrique et consiste en une décharge luminescente alimentée par des courants galactiques. Ils soulignent le fait que le modèle de fusion n'avait prévu aucune des découvertes marquantes, alors que le modèle électrique prédit et explique les observations qui justement posaient le plus de problèmes dans l'observation du Soleil. II y a plus de soixante ans, le Dr Charles E.R. Bruce, de la Electrical Research Association en Angleterre, avait émis un nouveau postulat à propos du Soleil. Chercheur en électricité, astronome et expert sur la foudre, Bruce déclara en 1944 que « la photosphère solaire a l'aspect, la température et le spectre d'un arc électrique ; il en a les propriétés parce que c'est un arc électrique, ou un grand nombre d'arcs en parallèle ». « Cette caractéristique de décharge, disait-il, explique l'aspect grenu de la surface solaire ».
    Cependant, le modèle de Bruce était fondé sur le concept conventionnel de foudre atmosphérique, ce qui le conduisait à envisager le Soleil « électrique » indépendamment de tout champ électrique extérieur.

    La cible d'une décharge luminescente

    Des années plus tard, inspiré par les travaux de Bruce, le brillant ingénieur Ralph Juergens fit une proposition révolutionnaire. Dans une série d'articles débutant en 1972, Juergens suggéra que le Soleil n'était pas un corps électrique isolé dans l'espace, mais l'objet le plus positivement chargé du système solaire, le centre d'un champ électrique radial; et ce champ, selon lui, se situe au sein d'un vaste champ galactique. Avec ce postulat, Juergens fut le premier à franchir le pas théorique vers l'idée d'une source d'énergie extérieure au Soleil.
    Il avança l'hypothèse que le Soleil était la cible d'une « décharge luminescente coronale » alimentée par des courants galactiques. Afin d'éviter toute confusion concernant ce concept, il importe de faire la distinction entre le modèle solaire de décharge luminescente électrodynamique complexe et un simple modèle électrostatique, qui n'a rien à voir ici.
    Dans la quasi-totalité du volume d'une décharge luminescente, le plasma est â peu près neutre, les protons et les électrons étant presque en nombres égaux. Dans ces circonstances, à la distance où se trouve la Terre par rapport au Soleil, la différence de charge est trop faible pour être mesurée ; elle représente peut-être un ou deux électrons par mètre cube.
    Mais plus près du Soleil, la densité de charge est beaucoup plus élevée, et au niveau de la couronne et de la surface, le champ électrique est suffisamment puissant pour générer tous les phénomènes énergétiques que nous observons.

    Confronter les deux modèles

    Les théoriciens de l'électricité, Wallace Thornhill et Donald Scott réclament aujourd'hui une confrontation critique des deux modèles : la fusion et l'électricité. À la lumière des données récentes sur le Soleil, quel sera le modèle qui répondra le mieux aux épreuves d'unité, de cohérence, de simplicité et de prédictibilité ? Pourquoi tant de découvertes ont-elles surpris les chercheurs et même déçu les attentes du modèle de fusion ? Y aurait-il par contre quelque propriété fondamentale du Soleil qui infirmerait l'hypothèse de la décharge luminescente ?
    Nos examens minutieux du Soleil ont révélé l'influence dominante de champs magnétiques qui sont les produits de courants électriques. Le modèle de fusion requiert des explications de plus en plus filandreuses pour rendre compte des taches solaires, des proéminences, des éjections de masse coronale et d'une foule d'autres particularités ; alors que nous avons simplement sous les yeux la façon dont se comporte une anode dans une décharge luminescente !
    Dans le modèle électrique, le Soleil est « l'anode », ou l'objet chargé positivement dans l'échange électrique, tandis que la « cathode », ou partenaire chargé négativement, n'est pas un objet discret [isolé, distinct], mais la « cathode virtuelle » invisible qui commence à la limite de la couronne (les décharges coronales peuvent être comparées à la luminescence qui entoure parfois les câbles à haute tension se déchargeant dans l'air ambiant).
    Cette cathode virtuelle s'étend loin au-delà des planètes. C'est ce que, dans le jargon de l'astronomie, on appelle « héliopause » [NDT : zone limite du système solaire, où les vents solaires rencontrent ceux provenant d'autres systèmes stellaires]. En termes d'électricité, c'est l'enveloppe cellulaire, ou « doublure », séparant la cellule plasmique qui entoure le Soleil (l'héliosphère) du plasma galactique environnant.

    Un champ trop faible pour nos instruments actuels

    Dans l'univers électrique, on s'attend à ce que de telles formes cellulaires se présentent entre des régions de plasmas aux propriétés différentes. Selon le modèle solaire de décharge luminescente, presque tout l'écart de voltage entre le Soleil et son environnement galactique se présente au bord de cette fine enveloppe limite de l'héliopause. À l'intérieur de celle-ci, subsiste un champ électrique radial, faible mais constant, dont le Soleil est le centre. Ce champ électrique est trop faible pour être localement mesurable avec les instruments actuels, mais dans sa totalité, au niveau du vaste volume de l'héliosphère, il est suffisant pour alimenter la décharge du Soleil. La partie visible de la décharge luminescente coronale se produit juste au-dessus de l'anode, parfois en plusieurs couches. La chromosphère rougeâtre du Soleil fait partie de cette décharge. Conjointement, les plus hautes énergies particulaires ne se situent pas dans la photosphère, mais au-dessus.

    200 millions de degrés Kelvin

    Pour les théoriciens de l'électricité, le Soleil est un exemple parfait de décharge luminescente ; en opposition complète avec le modèle de fusion qui implique une dissipation progressive de l'énergie depuis le centre vers l'extérieur. À environ 500 km de la photosphère, ou surface visible, on trouve les températures les plus basses : environ 4 400° K. Tandis qu'on s'en éloigne, les températures montent régulièrement pour atteindre environ 20 000° K au sommet de la chromosphère, à 2 200 km au-dessus de la surface. Là, elles font brusquement un bond de centaines de milliers de degrés pour ensuite continuer à monter régulièrement jusqu'à deux millions de degrés dans la couronne. Même à une distance d'un ou deux diamètres solaires, les atomes d'oxygène ionisés atteignent une température de 200 000 000° K !
    En d'autres termes, le gradient « inversé » de température non seulement répond aux critères du modèle de décharge luminescente, mais il contredit toutes les attentes du modèle de fusion.

    Une atmosphère de 100 000 km

    Mais ce dernier aura encore à faire face à bien d'autres énigmes et contradictions. Comme l'a fait remarquer il y a des années l'astronome Fred Hoyle, compte tenu de sa forte gravité et de sa température de surface de seulement 5 800° K, en fonction des lois sur les gaz appliquées habituellement sur ces corps par les astrophysiciens, l'atmosphère du Soleil ne devrait mesurer que quelques milliers de kilomètres d'épaisseur. Or cette atmosphère gonfle jusqu'à 100 000 km où sa température monte à un million de degrés ou davantage. De là, des particules accélèrent en direction des planètes au mépris de la gravité. On devrait donc dire, en fait, que les planètes, y compris la Terre, gravitent à l'intérieur de l'atmosphère diffuse du soleil.

    Des vents de 700 km/s

    Les tenants de la théorie de la fusion furent confrontés à une autre surprise lors de la découverte que des jets de particules s'échappaient du Soleil à des vitesses estimées à 400 à 700 km/seconde. La « pression » de la lumière solaire ne peut expliquer une telle accélération des « vents » solaires. Dans un univers électriquement neutre et uniquement gouverné par la gravité, les particules ne seraient pas assez chaudes pour échapper à un corps de cette masse si celui-ci n'était, (selon la théorie), qu'un pôle d'attraction. Et pourtant, les particules des vents solaires poursuivent leur accélération au-delà de Vénus> de la Terre et de Mars. Étant donné que ce ne sont pas des « petites fusées » miniatures, cette accélération défie toutes les attentes !
    Les champs électriques accélèrent les particules et par conséquent, selon les théoriciens de l'électricité, l'accélération des particules chargées du vent solaire est tout à fait explicable dans un champ électrique faible centré sur le Soleil. Et tout comme les champs magnétiques sont les témoins indéniables de la présence de courants électriques; l'accélération des particules indique la force d'un champ électrique.

    Infime mais suffisant

    Les critiques du modèle électrique font communément l'erreur de supposer que le champ électrique radial du Soleil devrait être non seulement mesurable, mais assez puissant pour accélérer vers le Soleil des électrons à des vitesses « relativistes » (jusqu'à 300 000 km/s). Selon cette argumentation, nous devrions observer des électrons passant en flèche à travers nos instruments et déployant des effets spectaculaires dans notre ciel nocturne. Mais, comme nous l'avons indiqué plus haut, dans un modèle de décharge de plasmo-luminescence, le champ électrique interplanétaire est extrêmement faible. Aucun instrument situé dans l'espace ne serait capable de mesurer, sur une distance de quelques dizaines de mètres, le différentiel de voltage radial, ni l'accélération du vent solaire. Cependant, nous sommes effectivement en mesure d'observer cette accélération sur des dizaines de millions de kilomètres, ce qui confirme que le champ électrique du Soleil, bien qu'imperceptible en termes de volts par mètre, suffit à entretenir un courant puissant dérivant à travers l'espace interplanétaire. Étant donné l'énorme volume de cet espace, ce courant est suffisant pour animer le Soleil.

    Thunderbolts.info. http://www.thunderbolts.info

     

     

    Mondes en collision, physique des plasmas…
    PLANETE X - Ce que la NASA nous cache !

    Par Rick Martin © 2003

    Paru dans Nexus édition française n° 30 de janvier-février 2004

    Une interview de James McCanney, astrophysicien.
    McC : James McCanney
    M : Rick Martin

    [……..]
    McC : Laissez-moi d'abord vous expliquer ceci... Pendant longtemps il y eut une dissension au sein de la communauté d'astrophysique entre un type nommé Chapman et Hans Alfhen, de l'Institut Suédois. Chapman disait que l'espace était électriquement neutre. Alfhen disait non, nous pouvons voir le plasma là-haut, cela produit des choses étranges, nous ne savons pas quelle en est la cause, mais l'espace n'est pas électriquement neutre, c'est très actif au niveau électromagnétique. Les USA ont l'argent, Chapman est américain, c'est lui qui eut raison.
    Il y a un problème de physique très simple qu'on enseigne à chaque étudiant de troisième cycle en science de l'espace, physique et astrophysique. On leur dit: si vous prenez une charge et que vous la placez dans l'espace, alors très très vite - et vous pouvez calculer à quelle vitesse - une autre charge viendra l'entourer et la masquer et on ne pourra plus la détecter électriquement depuis n'importe quelle autre partie de l'univers. C'est un phénomène de masque et si vous avez, pour une raison quelconque, un champ magnétique dans l'espace autour d'un objet, il se passe la même chose, c'est un effet de plasma. Et ça, c'est une des raisons pour lesquelles nous disons que notre gravité est une force totalement indépendante de l'électromagnétisme, parce que les forces électromagnétiques sont masquées de telle façon que la gravité peut "voir à travers" en quelque sorte.
    Quoi qu'il en soit, Chapman a gagné la bataille théorique. Ainsi, pendant des décennies il y eut des conférences à ce sujet. Chapman et la physique de Chapman se trouvaient dans tous les manuels, et tous ces étudiants grandirent avec la conviction que l'espace était électriquement neutre. À cause de ce petit problème, vous pouviez faire comme ces étudiants du troisième cycle. Et je l'ai fait moi aussi. Mais ce dont je me rendis compte, et qu'apparemment personne ne comprit, c'était que les données qui commençaient à provenir des sondes spatiales ne confirmaient pas du tout cette théorie. Il y avait, là-haut, une énorme activité électromagnétique.
    Cela se passait en 1979 alors que j'étais jeune instructeur à l'université Cornell et que j'avais accès à toutes les données qui provenaient des sondes Pioneer et Voyager, alors qu'elles passaient au voisinage de Jupiter et Saturne. C'était avant que les gens de la NASA se rendent compte qu'ils devaient empêcher ces données de parvenir à des personnes comme moi, qui pouvaient les interpréter de manière différente de ce qui leur convenait.
    Les données montraient quelque chose de complètement différent. On observait des phénomènes électromagnétiques extrêmement bizarres : des rayons dans les anneaux de Saturne, d'énormes décharges électriques, des anneaux de courant de millions d'ampères flottant autour de la planète. Cela ne collait plus, il y avait un vent de protons. Ce qui me frappa le plus c'est qu'il y avait un vent de protons sortant aussi bien de Jupiter que de Saturne et ça, c'est une propriété satellitaire que l'on n'observe que du Soleil. Ce qui est intéressant, c'est qu'ils ne virent que des protons, ils ne virent pas de vent d'électrons qui les auraient neutralisés.
    Il était donc clair que l'espace n'était pas ce qu'ils attendaient. Ils pensaient que JUPITER était une boule d'hydrogène glacée, tout à fait stérile, ce qui n'est pas le cas. Cette planète est formidablement dynamique, elle a un énorme champ magnétique. Et lorsqu'ils examinèrent VÉNUS, et toutes les autres planètes, ils les trouvèrent très différentes de ce qu'ils pensaient.
    Il se trouve qu'à cette époque j'étais à Cornell, et qu'entre-temps j'avais terminé une grande partie de mon travail théorique sur l'inclusion des champs magnétiques et la mécanique céleste. Je comprenais comment cela fonctionnait. Quand j'ai vu ces données qui affluaient, je les ai reconnues, et ça, c'est évidemment quelque chose qu'aucun des adeptes de la physique de Chapman ne pouvait comprendre. Ils essayaient tous d'attribuer cela à des effets gravitationnels.
    À l'époque, mes études concernaient aussi les comètes. Je me rendis compte que les comètes ne pouvaient absolument pas être des boules de neige sale. Il y avait beaucoup de données indiquant que les comètes étaient en interaction électrique avec le Soleil, et on les avait vues entourées de décharges électriques. Je ne savais pas, à ce moment-là, ce qui provoquait ces champs électriques, mais je savais que le Soleil devait en être l'origine. Je savais que les comètes étaient en interaction et que leurs noyaux se chargeaient négativement.
    L'idée me vint alors, en 1979-1980, que ceci devait provenir d'un flux différentiel dans les vents solaires. En d'autres termes, il y avait plus de protons que d'électrons dans les vents solaires. Cela m'a fourni un tout nouveau modèle pour la fusion. Je réalisai que la fusion devait se produire dans l'atmosphère solaire et non dans le noyau. Je compris que la couronne d'électrons autour du Soleil était en fait un espace supra-atomique et que le Soleil lui-même était chargé positivement à l'intérieur, et que la couronne d'électrons au-dessus donnait l'impression, de l'extérieur, que le Soleil était chargé négativement.
    Ce phénomène complexe de vents solaires qui perçaient des trous dans la couronne et jaillissaient vers l'extérieur était causé par l'accélération électrostatique des protons qui passaient à travers la couronne. Et c'est exactement ce que nous observons. Et pendant tout ce temps, et encore aujourd'hui, la NASA prétend que l'énergie du Soleil vient de son noyau, ce qui est complètement faux.
    À Cornell, j'ai rencontré Hans Bethe, physicien, prix Nobel, qui créa le modèle que nous utilisons aujourd'hui. Et, bien sûr, il était ami d'Albert Einstein, Nobel également. Hans Bethe obtint le Nobel pour la chimie et le modèle de fusion nucléaire que nous utilisons aujourd'hui, selon lequel la réaction en chaîne fabrique des atomes plus gros et produit la chaleur.
    J'eus avec lui des conversations concernant le fait que le système solaire devait être actif électriquement et que les comètes n'étaient pas des boules de neige sale. Et nous nous sommes regardés et nous savions, et Einstein savait... Une des dernières choses que fit Einstein fut d'examiner de près le travail de Velikovsky, car il savait que la Relativité Générale passait à côté de quelque chose de très important: les champs électromagnétiques. Il n'était pas possible que la gravité affecte la lumière sans que les champs électromagnétiques autour des étoiles affectent aussi la lumière. Il savait que ces éléments manquaient à la Relativité Générale et c'est à cela qu'il travaillait quand il mourut. Hans Bethe me confirma que c'est bien ce problème qu' Einstein essayait de résoudre avant sa mort.
    Je lui dis: "Je n'arrive pas à me faire publier. Ils m'ôtent les moyens d'être publié. Avez-vous une idée à ce sujet ?" Il me répondit: "Essayez les publications allemandes". C'est ce que j'ai fait. Mon travail a finalement commencé à être publié en Hollande.

    M: C'est intéressant, vous avez finalement dû aller à l'étranger.

    McC : Oui, deux revues furent publiées en Hollande: Astrophysics & Space Science et une autre, The Moon & The Planets, cela grâce à Hans Bethe.

    M : Il vous a donné un bon conseil.

    McC : Oui. Mais quand cette affaire a commencé à circuler, les gens de Cornell piquèrent une crise.

    M : Pourquoi?

    McC : Parce que j'utilisais le nom de Cornell et que je faisais de la physique non-Chapman sous le nom de Cornell. Cela ne les arrangeait pas du tout. Et évidemment quand ils eurent en main tous mes papiers et qu'ils les firent examiner par le Space Science Department, ils se rendirent compte que ce que je faisais corroborait la version de Velikovsky.
    Carl Sagan était Professeur Émérite de la Donald Duncan Chair of Astronomy, une situation très enviée à Cornell. C'est surtout lui qui a enfoncé Velikovsky. C'est ce qui l'a rendu célèbre. Il n'y a pas beaucoup de gens qui se rendaient compte qu'il combattait Velikovsky qui vendait des millions de livres de par le monde. Sagan s'appliqua à mettre en doute les compétences de Velikovsky pour montrer que sa thèse ne pouvait être valable. Et c'est comme cela que Sagan se vit attribuer la série Cosmos, parce qu'il devint le porte-parole de la communauté d'astronomie qui enterra Velikovsky. Moins de deux ans plus tard, je me pointe à Cornell et j'utilise leurs propres données pour prouver que Velikovsky avait raison.
    Effets du passage d'une planète X

    M: Reparlons de la planète X. Je sais que vous n'aimez pas parler de délais, mais en avez-vous la moindre idée ?  Ce sera pour dans un an ou dans cent ans ?

    McC : Je ne sais pas et c'est ce que je voudrais tenter de découvrir avec l'expédition de Harrington.

    M : Vous n'avez donc aucune idée pour le moment ?

    McC : Si, à titre personnel. Je crains toujours de donner des dates parce qu'après les gens vous en rendent responsable.

    M : Cependant, en termes généraux ?

    McC : Bien. Si l'histoire se déroule normalement, je dirais ceci. Hale-Bopp, Neat et les cinq autres comètes que nous avons vues en février... Nous avons vu cinq comètes passer très près du Soleil : l'une était Kudo-Fujikawa, une autre était Neat V1, une autre n'avait pas de nom - elle est venue s'écraser sur le côté du Soleil à environ 160 millions de km/h [environ 45 000 km/sec] - et alors il y eut un autre petit noyau de comète qui est entré dans le Soleil et que l'on voit du côté inférieur gauche de l'image, au moment ou Neat passait au-dessous. On pense que cet objet a été éjecté de Neat et s'est jeté dans une éruption solaire, et c'est alors que ces grands ballons tubulaires de plasma sont sortis du Soleil, en réaction.
    Bon, votre question concernait la planète X. Les Indiens Hopi pensaient que Hale-Bopp (1995) était Blue Kachina, qui devait précéder la planète X d'environ dix ans. Et dix ans, c'est assez relatif. La question est que si Hale-Bopp est effectivement la compagne du "Gros Objet" venu il y a 4 200 ans - et c'est bien cela le cycle, 4200 ans pour Nibiru, pas 3 600 - alors nous pouvons nous y attendre dans les dix ans qui suivent.
    Autre chose, les gens s'intéressent à cette planète X ou Nibiru, moi j'étudie les objets extérieurs au système solaire et je constate que Neat, par exemple, ne ressemble à rien de ce que nous avions vu auparavant. C'est une comète toute neuve, alors a-t-elle ou non un rapport avec Nibiru ? Impossible de le dire.

    M : C'est donc une entité inconnue.

    McC : Exact. Il y a des centaines, voire des milliers ou des centaines de milliers de ces gros objets qui flottent là-bas au loin, et c'est quelque chose que la NASA refuse de reconnaître.

    M : La soi-disant "théorie de la panique"?

    McC : Oui, et puis cette déduction logique: "Si celle-là a surgi inopinément de l'espace, est-ce qu'une autre ne pourrait surgir n'importe quand et venir assez près de la Terre pour la perturber?" Évidemment, c'est exactement ce que je dis, c'est l'influence à distance. Il n'est pas nécessaire qu'il y ait collision pour qu'il y ait des dégâts. La NASA ne cesse d'évoquer cette "collision" [pour en minimiser le risque]. Non! Cela n'a rien à voir avec un contact direct.
    Si cet éclat [solaire], qui a jailli derrière Neat, nous avait atteints, nous l'aurions su. En l'espace de cinq ans il y aurait des foules de gens en train de mourir du cancer parce que cela aurait pulvérisé notre champ magnétique et supprimé notre protection et quiconque se serait trouvé du côté du Soleil à ce moment-là aurait été grillé sur place.
    Il est un fait peu connu que dans les années 1990 - c'est par Dmitriev que je sais cela - une irruption solaire a frappé la Terre et nous (les USA) étions du côté nocturne au moment où le champ magnétique est en fait passé par zéro. La Russie était du côté du Soleil et on recense aujourd'hui dans ce pays un taux élevé de cancers attribués à cet événement.

    M : Ça c'est incroyable. Je vais aborder un domaine qu'il ne vous plaira peut-être pas de commenter, mais ma femme se demande ce que ces changements vibratoires pourraient produire comme effet sur les gens dans les prochaines années.

    McC : Je dirais qu'ils sont de deux sortes. Il se produit une nette polarisation aujourd'hui de par le monde. Il y a des gens chez qui augmente la conscience de la place qu'ils occupent dans l'univers, qui comprennent que nous devons nous unir dans la paix et cesser d'épuiser sans discernement les ressources de la Terre. Nous devons préparer la planète pour les générations futures. Ces gens-là vont s'élever, beaucoup. Ils vont commencer à communiquer sur un plan presque mental, spirituel, tout autour du monde. Ils vont comprendre que nous ne pouvons pas continuer à faire des guerres et à placer nos ressources dans ce genre de choses.
    L'autre versant de la polarisation est une organisation globale qui contrôle le monde entier et le maintient, en fait, en esclavage. Ces organisations et ces familles élitistes vont encore aggraver leurs comportements. Ils se consacrent entièrement à ne faire que des guerres, des destructions, des tueries.

    M : Parlons du mouvement des pôles magnétiques de la Terre et de l'influence des événements sur ces pôles.

    McC : Pour commencer, il y a beaucoup de notions erronées concernant le champ magnétique terrestre. Il est principalement causé par les courants qui s'écoulent autour de la Terre. II n'est pas engendré par une sorte d'aimant au centre de la planète. Le champ magnétique que produit le noyau, le composant permanent du champ magnétique, est assez librement lié à des dépôts de fer et de nickel. Ce n'est pas comme un petit aimant de fer qu'un enfant mettrait dans sa poche. La plus grande, partie de notre champ magnétique est formée par des courants électriques qui passent autour de notre planète avec les vents solaires et dans la ceinture de Van Allen, et sous d'autres formes. C'est pour cela que lorsque passe une comète très chargée d'électromagnétisme, cela peut nous influencer fortement.
    C'est l'occasion de rappeler que les Russes ont fait, il y a quelques années, une étude sur les foetus. Ils se sont aperçus que ces foetus s'accordaient, avant la naissance, au rythme électromagnétique du cosmos. Les Russes étaient très conscients de la partie électromagnétique de notre environnement, alors qu'à l'Ouest on en était encore à dire "ça n'existe pas".
    Ils firent alors des études statistiques sur les alignements planétaires, du point de vue astrologique et des choses de ce genre. Ils acquirent la conviction qu'il y avait une relation entre les gens, leurs vies, leurs comportements, et les positions des planètes. Ils firent ce rapprochement non seulement avec les humains, mais avec les plantes, et les animaux, etc. Ils virent qu'il y avait quelque chose à découvrir, mais ils ne comprenaient pas ce que c'était.
    Mais quand ils réalisèrent que toutes les planètes déchargent la capacité qui s'accumule au
    tour du Soleil, à cause d'un excès de courant de protons dans les vents solaires, ils comprirent que lorsque les planètes se trouvent dans certains alignements, cela accentue l'écoulement des courants sur ces trajectoires. Et quand de nombreuses planètes sont en ligne, cela ne multiplie pas seulement les courants par deux, mais par cent.
    Ainsi lorsque, par exemple, la Lune passe par la phase de Nouvelle Lune, pendant un bref moment la conjonction masque les vents solaires. Mais quand elle s'écarte à nouveau, les vents solaires reviennent en force et secouent notre champ magnétique, provoquant une énorme pression sur notre atmosphère.
    Au moment des phases de Nouvelle et Pleine Lune, la Terre reçoit une forte pression électromagnétique, ce qui est une façon de dire les choses. Tous ces effets que vous constatez sont très réels.
    Quand une grosse comète rentre dans le système solaire, elle brouille le champ électrique solaire et excite toute cette énergie dans le Soleil, comme nous le voyons, alors se produit ce que je disais à propos de cette polarisation. Les gens qui sont en croissance vers une plus haute conscience spirituelle vont monter toujours plus haut, tandis que les fauteurs de guerre vont se mettre à battre tambour toujours plus fort. Et c'est à cela que nous assistons en ce moment.

    M: Quelle sera, à votre avis, l'expérience des gens? Y aura-t-il beaucoup plus de maladies, de déséquilibres. Avez-vous une théorie?

    McC : Voyez le jet stream [courants aériens à haute altitude et grandes vitesses] et le temps. Tout va devenir plus irrégulier, nous le constatons déjà. Vous verrez des écarts de température beaucoup plus importants, et vous constaterez quelque chose d'analogue chez les personnes. Des gens qui n'ont pas une bonne maîtrise d'eux-mêmes vont devenir fantasques, ceux qui n'ont pas un très bon équilibre le perdront encore plus, et les gens équilibrés seront de plus en plus fermes. Ce sera un des aspects de la polarisation, il n'y aura plus de demi-mesure.

    Éthique de l'homme de l'espace.

    M : Retournons à un sujet politiquement incorrect: le "point zéro".

    McC : Voici ce que je crois voir se passer, c'est au contact des Russes que je l'ai appris. Le terme qu'ils emploient, comme Dmitriev, est "domaine du vide", pour nous c'est "l'espace extérieur".
    Quand j'ai rencontré Valery Uvarov [cf. Nexus France n° 28, pg 60] de l'Académie Nationale de Sécurité de Russie, je lui ai dit: "Ce qu'ils ne comprennent pas dans ce pays (USA), c'est qu'il y a un degré plus élevé de conception des choses. Quand on en arrive à ce niveau de hardware [technicité ...] - c'est comme cela que nous appelons ça chez nous - vous pouvez faire de la rétro ingénierie et vous pouvez parvenir à ce que tout cela fonctionne, mais cela ne fonctionnera jamais vraiment bien si vous avez des intentions négatives." Quand j'ai dit cela à Valery, il a ouvert des yeux ronds et m'a dit: "Vous comprenez cela ? Vous êtes le premier occidental qui a saisi cette notion!"

    M : Ces choses ne seront pas tolérées dans l'espace si les intentions sont mauvaises ?

    McC : Absolument pas. Et les gens qui s'occupent des blacks ops [ou "black programs", programmes militaires secrets] ici sont allés jusqu'à faire venir de l'Est des personnes douées de niveaux de conscience élevés et à les impliquer dans la réalisation d'engins spatiaux afin d'essayer d'induire cette conscience dans ce qu'ils fabriquent. Et le fait que les Russes savent déjà cela est un vrai problème à l'Ouest. Ils [les Russes] en sont revenus de cette philosophie et ils avancent. Valery m'a dit qu'ils accéléraient, qu'ils étaient contactés. Il m'a dit très clairement: "Votre pays et votre peuple ne seront pas contactés tant que vous ne changerez pas d'attitude. Alors seulement vous ferez des progrès." C'était tellement évident, ce pays est une chape de plomb sur la planète.
    Les Russes font de grands progrès et ce n'est pas parce qu'ils ont un budget de cent milliards de dollars. On n'a pas besoin d'argent. Ces engins ne sont pas compliqués. Il est clair que les anciens pouvaient circuler dans l'espace et ils savaient comment se protéger de l'électromagnétisme. Ils se déplaçaient dans l'espace en utilisant l'électromagnétisme.

    M: Qu'aimeriez-vous dire pour conclure?

    McC : Tout d'abord, que le reste du monde progresse beaucoup plus que les Etats Unis en conscience et en humanité.
    Ensuite, je tiens à dire que, en tant que peuple ou population civile, nous devons empoigner le pays et le faire changer de cap parce que, littéralement, le reste du monde en dépend. Nous sommes aujourd'hui dans un état comparable à celui de l'Allemagne d'Hitler en 1939, juste avant la II ème guerre mondiale.
    Ils ne sont pas parvenus à renverser la situation, et si nous ne renversons pas la situation nous allons nous trouver devant un problème mondial infiniment plus grand que ce qu'aura jamais été la deuxième guerre mondiale.

     

    Notes de l'éditeur
    Cette interview de James McCanney est extraite du numéro de mai 2003 de The Spectrum magasine, PO Box 1567, Tehachapi, CA 93581, USA, Tél. +1 (661) 823 9696, e-mail: thespectrum@tminet.com,
    site web: http://www.TheSpectrumNews.org La version originale, non éditée, de cette interview se trouve à la page web: http://www.jmccanneyscience.com/SpectrumMay2003.htm

    À propos de l'auteur.
    James McCanney, MS, a reçu une formation en physique à St. Mary's University, où il fut licencié ès lettres avec une double spécialité en physique et mathématiques en 1970. II a consacré trois années à enseigner la physique et les mathématiques, en espagnol, en Amérique latine. Pendant cette période il visita les ruines de cités anciennes et des sites archéologiques, se trouvant aux premières loges pour l'étude de vestiges mis à jour après des milliers d'années. Il retourna faire un troisième cycle universitaire en 1973 et obtint une. maîtrise en physique nucléaire et des solides à la Tulane University, New Orleans, Louisiana.
    En 1979, McCanney entra à la faculté de la Cornell University, Ithaca, New York comme instructeur de premier niveau en physique, Ce fut à Cornell qu'il se rendit compte que son travail théorique sur la nature électromagnétique du système solaire et de l'univers trouvait une confirmation dans les donnée; qui arrivaient des confins du système solaire. Pendant ce temps, la science conventionnelle cherchait toujours du côté de la gravité les explications sur le fonctionnement des planètes, satellites et autres objets.
    Dans un premier temps, ses articles furent publiés dans les journaux habituels d'astrophysique, mais ils se heurtèrent rapidement à la résistance de la communauté d'astronomes et les journaux refusèrent bientôt de publier ses travaux théoriques. McCanney se vit retirer son poste d'enseignant à cause de ses idées concernant la nature électromagnétique du système solaire.
    Contrairement à la croyance traditionnelle selon laquelle le système solaire s'est formé d'un seul coup il y a 4,5 milliards d'années et n'a guère changé depuis, le travail théorique de McCanney expose en substance que le système solaire est dynamique et reçoit périodiquement de nouveaux apports. II désigne comme étant les nouveaux membres évidents de notre système: la planète Vénus, le satellite jovien Io, la lune saturnienne Titan et la petite planète Pluton, (qui possède une atmosphère, bien qu'elle soit aussi éloignée de la chaleur du Soleil et n'ait pas une gravité suffisante pour garder cette atmosphère très longtemps).
    Son travail théorique montre aussi que les comètes ne sont pas des boules de neige sales mais de gros "aspirateurs" électriques de l'espace extérieur. Les comètes attirent de grandes quantités de matériaux grâce à des forces électriques puissantes et certaines sont de taille à disloquer des structures planétaires déjà en place.
    Les théories innovantes de McCanney sur la physique des plasmas et son nouveau modèle de fusion dans l'atmosphère solaire proposent une base pour les champs électriques et les phénomènes de décharges plasmiques qui sont devenus les éléments centraux de son modèle théorique quant à la vraie nature du système solaire. Des informations plus détaillées sur le modèle des plasmas électriques et leurs effets sur les planètes,
    les comètes et le système solaire sont accessibles sur le site web de McCanney : http://www.jmccanneys-science.com
    James McCanney est l'auteur de Plarnet X, Comets & Earth Changes. (non traduit en français)


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique